Pôle 1 – Création, transmission, savoir
Responsables : Jean-François Condette, Caroline Husquin
Axe 1 : Production, travail, réception
L’axe Production, Travail, Création entend appréhender dans la longue durée la distinction entre production et création en analysant le travail en action, les savoirs qu’il mobilise ainsi que les circulations des produits et des œuvres.
Grâce aux récents acquis de l’histoire de l’art, de l’archéologie et de l’histoire des techniques, une place particulière est accordée à l’étude des gestes, des outils et des matériaux, appréhendée à la fois à travers leurs traces directes ou à travers leurs descriptions contemporaines. Les processus de production et de création sont ainsi envisagés à la fois dans leurs dimensions intellectuelle et pratique, de la conception abstraite à la fabrication, en prenant en compte leur environnement technique. La distinction entre production et création fait ainsi l’objet d’une approche pragmatique qui complète celle des discours et des représentations. Les conditions techniques de la performance artistique sont ainsi questionnées tandis que la problématique de la reproductibilité technique des œuvres est interrogée à des époques hautes et dans la longue durée.
Production, travail et création dépendent d’une organisation sociale et spatiale. Dans une perspective interdisciplinaire, transpériodique et transnationale, cet axe s’intéresse aussi bien aux actrices et acteurs identifiés de ces processus qu’aux réalisations anonymes, tant à l’échelle individuelle que collective. Il s’agit de comprendre ce qui relève des héritages et des innovations, de l’ingéniosité personnelle et du travail collectif. La figure du créateur et de la créatrice peut ainsi être resituée dans sa dimension collective, à travers l’étude des hiérarchies au sein des ateliers – artistiques ou non –, des chantiers ou des organisations industrielles – ces dernières pouvant concerner les industries culturelles. L’étude des structures collectives, comme les corporations, les métiers ou les syndicats, permet, là encore, d’analyser les similitudes et les singularités des sphères productives et créatives. Elle constitue un terrain fructueux pour appréhender les processus d’individualisation en leur sein.
La question de la spatialisation n’est pas moins importante. En travaillant à plusieurs échelles, de celle du site à l’échelle globale, il est ainsi possible d’appréhender la distinction entre production et création, à travers la mobilisation de ressources matérielles, locales ou non, et en se penchant sur l’impact environnemental de ces activités. Elle permet également l’étude des circulations des artefacts et la mise en évidence de leurs logiques. Bien entendu, un tel point d’intérêt est propice à un dialogue interdisciplinaire entre les différentes spécialités représentées dans l’unité de recherche.
L’axe n’omet pas de se pencher sur la dimension symbolique dans l’étude de ses objets. Une place particulière est accordée aux savoirs pratiques, à leur formalisation et à leur transmission par l’intermédiaire de l’apprentissage, notamment. L’interaction entre ce type de savoirs et les savoirs savants est appréhendée à la fois sur le plan des dynamiques matérielles, sociales et épistémiques. Les imaginaires de la production, du travail et de la création doivent aussi faire l’objet d’une étude réflexive. Cette thématique ne se limite pas aux savoirs et représentations portant sur la production puisque les usages et la réception des produits et des œuvres peuvent aussi être appréhendés comme des processus actifs mettant en œuvre une expertise.
Cet axe s’appuie sur les nombreuses ressources institutionnelles et documentaires que compte l’unité de recherche tant en ce qui concerne les organismes culturels et scientifiques que les institutions archivistiques (Archives nationales du monde du travail de Roubaix, par exemple).
Axe 2 : Savoirs et pratiques de soin et de santé
Cet axe entend réunir les membres dont les travaux portent sur la production, la circulation et la réception des savoirs et des savoir-faire dans le domaine du soin et de la santé, de l’Antiquité à nos jours. Sont abordées des problématiques au carrefour d’enjeux scientifiques, médicaux, sanitaires et sociaux afin de rassembler des chercheurs et chercheuses d’horizons disciplinaires pluriels (histoire, histoire de l’art, archéologie et littératures) et structurer l’axe autour de trois thématiques.
1) La première est celle de l’innovation dans le domaine de la santé, envisagée sous l’angle de la production de savoirs et de techniques (connaissances scientifiques, spécialisation des savoirs, procédés et instruments thérapeutiques, dispositifs techniques, espaces et modes opératoires et exploratoires). L’analyse intègre dans cette perspective une réflexion sur les objets curatifs, leur fabrication, leur manipulation, leur transmission et leur mise en collection voire leur patrimonialisation. À travers l’étude des lieux et des acteurs impliqués dans les processus de découverte et d’invention, les recherches prolongent, sous l’angle de la santé, les réflexions déjà menées sur les liens entre mondes urbains et innovations. Elles s’intéressent plus généralement à la question de la construction sociale de l’innovation. Elles traitent notamment de phénomènes de co-production des savoirs entre acteurs considérés comme experts et profanes, de l’articulation entre savoirs médicaux et savoirs vernaculaires, et des formes de résistance aux innovations médicales.
2) La deuxième thématique entend fédérer les recherches sur les usages pratiques des savoirs dans le domaine de la santé et du soin. L’articulation entre savoirs et savoir-faire est interrogée à travers l’étude des gestes thérapeutiques, protecteurs et de soin, dont il s’agit d’explorer la diversité : pratiques médicales dites rationnelles ou scientifiques, religieuses, magiques, etc. Les travaux s’intéressent également aux rapports entre savoirs et représentations. L’analyse de la diffusion et des appropriations des savoirs médicaux et de santé permet d’observer comment ces processus conduisent, ou non, à déplacer les frontières tracées entre le normal et le pathologique et à transformer le traitement réservé aux individus atteints d’une maladie ou d’un handicap. Le corps, dans tous ses états (sain, malade, convalescent, mutilé, handicapé), est au cœur de la réflexion. Objet d’études transversales à l’échelle de l’unité, il est ici envisagé dans une perspective complémentaire à celle adoptée au sein du pôle 3. La folie, ses différentes formes de traitement et la santé mentale de façon plus générale, notamment dans une perspective genrée, font aussi partie des thématiques particulièrement considérées par cet axe. La médicalisation de la sexualité, la pathologisation des sexualités minoritaires ou des personnes transgenres sont également au cœur des problématiques étudiées ici. Les relations entre santé et art peuvent être également envisagées, aussi bien dans les représentations que dans la création comme dispositif de soin et possibilité de mises en formes imaginaires. Une autre perspective concerne l’épidémiologie des maladies du passé, et notamment l’impact des maladies épidémiques sur les population et les sociétés, et les moyens mis en œuvres par ces dernières pour y faire face.
3) La troisième thématique retenue est celle des relations de soin examinées sur la longue durée. Les recherches développées dans ce cadre s’intéressent aux acteurs et aux actrices du soin ainsi qu’aux interactions entre soignant.es et soigné.es. Elles explorent la question du soin comme travail reconnu ou dénié et s’intéressent, en relation avec l’axe 3 « Éducation, apprentissages, transmission », à la formation reçue, ou non, par celles et ceux qui soignent. Les relations de soin sont envisagées comme des expériences partagées par les soignant.es et les soigné.es : les configurations dans lesquelles se déploient ces relations font l’objet d’une attention particulière, tant du point de vue des propriétés sociales des individus (genre, âge, classe, etc.), que de celui des espaces (dans et hors des institutions médicales et hospitalières). La réflexion intègre ainsi un questionnement sur les représentations et les traitements du corps souffrant et de la douleur.
Les travaux de l’axe s’appuyent sur des programmes en cours : 1) le programme I-Site/Institut Pasteur de Lille « ELIM–Espaces et Limites de l’Innovation Médicale » ; 2) l’ANR PSYGNAL ; 3) Le Laboratoire de prospective « Vivre et mourir, s’affaiblir et guérir, le corps dans tous ses états : vulnérabilité, soins et souci de soi » ; 4) Les séminaires du Cercle de recherche interdisciplinaire sur les humanités médicales (CRIHM) mis en place en 2023-2024 ; 5) le projet PEPR MIE « DEBS – Plague » qui vise à comprendre les dynamiques de circulation de la peste et à identifier les écosystèmes français favorables ou non à son implantation, l’unité de recherche y participant au travers de recherches en archéozoologie sur le rat.
Axe 3 : Apprentissages, éducation, transmission
Les enjeux liés aux apprentissages et aux modalités de transmission interpersonnelle traversent les périodes ainsi que les disciplines académiques (archéologie, histoire, histoire de l’art, littérature, philologie, langues). La question de la fabrication et de la transmission des œuvres et des savoirs – de toutes natures – est également centrale tout comme celle de leur réception, appropriation, transformation par les acteurs à différents niveaux. À ce titre, les analyses menées accordent une place très importante aux contextes dans lesquels s’opèrent les actions éducatives et formatrices : milieux socio-économiques concernés, contextes politico-religieux des réformes menées, situation de crises, par exemple en contexte de guerre et d’occupation militaire, phénomènes de centralisation ou d’autarcie.
Il s’agit, à la confluence des logiques qui sont celles des histoires sociale, politique et culturelle, en lien aussi avec les approches des sciences sociales et de l’anthropologie culturelle, de mieux connaître les modalités par lesquelles un groupe humain déterminé – dont la taille et la composition peuvent varier – tente de transmettre, à la jeune génération mais aussi aux adultes, un certain nombre de savoirs, de normes, de comportements, d’assignations identitaires et de valeurs qu’il estime indispensables à sa cohésion, à l’épanouissement du potentiel d’humanité présent en tout être humain et à l’insertion sociale et professionnelle de ses membres. L’étude des punitions, répressions ou persécutions, physiques ou psychologiques, participe donc aussi à ce programme d’enquête.
La question des lieux, de leur diversité et de leur statut, en lien avec l’étude des pratiques pédagogiques et avec l’évolution des interrogations didactiques, permet de comprendre les dynamiques de transmission des savoirs et d’interroger les échanges, tout comme l’étude des acteurs éducatifs, pris ici au sens large (enseignants, administrateurs, élèves, apprentis et étudiants mais aussi familles, milieux professionnels, mouvements de jeunesse, groupes sociaux institués ou mobiles, associations spécialisées, mouvements militants ou regroupements) avec une volonté forte de mieux connaître les parcours personnels de ces mêmes acteurs et les interactions qui les relient.
Cet axe se structure autour de thématiques plus précises :
1) Les parcours scolaires et de formation en contextes. – Il s’agit ici de placer au cœur des analyses la notion de parcours des élèves, des étudiants mais aussi des formateurs et de voir, au plus près des archives conservées, les caractéristiques principales de ces « itinéraires » personnels et collectifs de formation, les contraintes plurielles dont elles doivent tenir compte (milieu social d’origine, caractéristiques spatiales, réseaux de structures de formation sur le territoire, demandes des milieux économiques, changements technologiques, etc.) mais aussi la part de « libre choix » qui revient à chacune-chacun, selon les contextes pris en considération. Une attention spécifique sera portée à un triple contexte à la fois septentrional, national et international : les transformations socio-économiques en particulier dans leurs relations avec l’apprentissage et la formation professionnelle de la main d’œuvre ; le contexte politique national souvent changeant dans la politique scolaire, universitaire et de formation (en particulier des enseignants) avec des relations complexes entre l’État central, ses relais territoriaux et les acteurs locaux ; le contexte spécifique de guerre et d’occupation étrangère, qui dans la France septentrionale, est une réalité marquante du XXe siècle. La situation frontalière méritera aussi une attention particulière dans la mesure où elle peut jouer sur les choix et les possibles individuels et collectifs.
2) Les interactions linguistiques en contexte éducatif, notamment dans le domaine des langues anciennes. – Dans le modèle éducatif moderne, les langues anciennes jouent depuis la fin du XVIIIe siècle tantôt le rôle de repoussoir, à l’occasion de réformes qui militent pour l’instauration de disciplines nouvelles ou reformulées (tour à tour français, langues vivantes, mathématiques, sciences de l’ingénierie, sciences du vivant, informatique et numérique), tantôt de fantasme (réservoir à élites, réaction politique et religieuse, escapisme et passéisme). Il s’agit ici de remettre en cause une histoire linéaire simpliste, par une attention précise portée aux réformes et à leurs attendus, dans le cadre national et européen, et d’embrasser l’histoire d’une pédagogie riche de plusieurs siècles et de pratiques multiples. L’interrogation porte également sur la définition linguistique d’une « langue ancienne » (versus « langue morte »/« langue vivante », « langue seconde »), en collaboration avec des spécialistes de sciences du langage : cela aboutit à une évaluation des pratiques pédagogiques contemporaines, dans un spectre qui va de la grammaire-traduction à la communication orale et écrite, et à la proposition d’outils pédagogiques innovants prenant en compte des facteurs multiples (calendriers ; institutions ; publics ; tradition linguistique locale ; oralité, audition, écriture, lecture ; medium imprimé ou numérique ; interactions ludiques ; lexique et syntaxe ; mémoire et savoir, etc.). L’intégration de l’akkadien et de l’égyptien ancien, au côté du latin et du grec, constituent une extension en cours de prospection.
3) Les évolutions de l’éducation au patrimoine archéologique. – L’unité de recherche se positionne résolument dans la formation par et à la recherche dans les sciences archéologiques en impliquant des étudiants sur ses chantiers de fouilles en France et à l’étranger et dans ses recherches en laboratoires, mais aussi dans le contexte de la valorisation, de l’expérimentation et de la médiation, en profitant notamment de la proximité de parcs archéologiques ou archéosites dans les Hauts-de-France (Asnapio à Villeneuve d’Ascq et Archéo’site des Rues des Vignes dans le Nord, Samara dans la Somme, etc.). Enfin, l’un des enjeux majeurs du programme PROVENANCES (Proven Ancient Contexts as Education Strategy) est de sensibiliser la société aux conséquences du pillage archéologique, tout en promouvant une compréhension approfondie et critique du patrimoine culturel antique. Dans le cadre de candidatures à l’ERC, le projet prévoit un ensemble d’actions locales et ateliers visant à éduquer aux législations en vigueur sur les biens archéologiques (en France et en Italie), ainsi qu’à retracer l’histoire des découvertes et leurs usages sociaux et politiques. Par le développement d’outils numériques innovants, PROVENANCES contribue également à la formation à et par la recherche au sein des institutions culturelles (musées, centres d’archives, parcs archéologiques), en étroite articulation avec les territoires concernés et les publics locaux.
Les travaux de l’axe s’adossent à des collaborations avec des institutions et des programmes existants : le Comité d’histoire du Ministère de l’Éducation nationale ; la revue Histoire de l’éducation (ENS Lyon) ; la revue Carrefours de l’éducation (Amiens, UPJV) ; les appels à projets annuels de l’Université de Lille via sa composante INSPE ; le GIS PREHAUTS et son axe 1 ; le Hub « Cultures, Sociétés et pratiques en mutations » de l’Université de Lille, en particulier pour les thématiques « Institutions et organisations en mutation » et « Vulnérabilités et inclusions » ; l’International Standing Conference for the History of Education (ISCHE) ; l’Association transdisciplinaire pour les recherches historiques en éducation (ATRHE) ; le programme de recherche inter-UMR AGLAE ; la Revue de Pédagogie des Langues anciennes ; le réseau des inspecteurs d’académie-inspecteurs pédagogiques régionaux (IA-IPR) de Lettres (Classiques et modernes) de l’Académie de Lille et de l’Académie de Picardie ; les programmes en pratiques actives des universités de Grenoble-Alpes, Montpellier, Pau, Aix-Marseille et l’ENS de Lyon.
Axe 4 : Corpus, traces et transmission du passé
Questionner les transmissions des savoirs et les pratiques du passé est au cœur de cet axe qui porte une attention particulière à la pluralité des déterminations sociales, culturelles, économiques et politiques de ces circulations. Interroger les objets et textes qui transitent à travers les époques et les mécanismes qui sous-tendent et permettent de telles transmissions revient à engager des méthodes de collectes et d’analyse des traces – matérielles et immatérielles – de l’homme sur son milieu. La réalisation et/ou la traduction d’un corpus, rassemblement et analyse d’une documentation parfois hétéroclite, souvent éparse et inédite, pour la mettre à disposition de la communauté scientifique, conduit également à explorer les interfaces entre savoirs du passé et sociétés contemporaines. Il s’agit ainsi de préciser les différents processus d’analyse des traces : enquête sur les procédés de collecte, histoire de la mise en corpus, en archives, en collections, histoire de l’édition, de la traduction et de l’érudition savantes, enquête sur les procédures d’abandon, de mise au rebut, de désherbage, de disparition, etc.
L’axe porte une réflexion épistémologique sur l’élaboration de corpus ou la fabrication d’archives, mais aussi sur la fragmentation et l’incomplétude de ces dernières, sur les tensions qui en résultent pour proposer des stratégies de consultation et de lecture qui en forcent la cohérence ou la stabilité. Une telle réflexion nous conduit à enquêter sur la relativité de telles pratiques dans le temps, dans différents espaces et sociétés et selon des échelles variées. Elle vise à mettre en lumière la multiplicité et la labilité des lectures et traductions de ces corpus. Questionner l’historicité des objets et lieux de savoir, comme celle des catégories et concepts, est l’une des portes d’entrée vers de telles recherches. Ces dernières sont donc souvent interdisciplinaires (histoire, histoire de l’art, archéologie, philologie), transpériodiques et en collaboration avec différentes institutions académiques, des centres d’archives, des bibliothèques, des musées, la DRAC et le SRA, l’INRAP, les collectivités territoriales, etc. Cet axe est caractérisé par la présence de collègues issus de différentes composantes de l’Université de Lille (Faculté des humanités, IUT, INSPE) et issus de l’ensemble des tutelles, dont le Ministère de la Culture et l’INRAP.
Les recherches de l’axe sont adossées à différents projets et publications en cours : l’étude et la publication des graffiti et ostraca démotiques de Karnak ; le programme de recherche VAM (Victimes de l’abolitio memoriae) qui élabore une base de données sur Heurist des inscriptions martelées dans l’Empire romain, traces d’une condamnation de mémoire (volume à paraître à Oxford University Press); l’édition des inscriptions de la Belgique Seconde ou celles d’Eurômos, cité grecque de Carie ; le programme sur la Bibliographie de la Gaule Belgique (qui paraît tous les quatre ans dans la Revue des Études Anciennes) ; la chronique numismatique de la Revue du Nord-Archéologie ; la collection « Mythographes » des Presses Universitaires du Septentrion ; la rubrique « Document » de la Revue d’histoire des sciences humaines, qui interroge le genre et la matérialité des sources permettant d’écrire une histoire des savoirs. Ces projets et publications sont soutenus par de multiples collaborations, nationales et internationales, tant avec d’autres universités – Aix-Marseille, Bordeaux, Paris 1 Panthéon Sorbonne, Oxford, Muğla (Turquie), Gand (Belgique), l’université de Laval (Canada), etc. –, qu’avec différentes institutions comme le musée du Luxembourg ou l’Institut archéologique de Vienne. Ils s’adressent à la communauté des chercheurs autant qu’à un plus vaste public interdisciplinaire à l’échelle régionale, nationale, européenne et internationale.